CNV et Design Humain, deux jambes pour m’accompagner

– Témoignage – Janvier 2020 –

Chaque jour passé sur terre est pour moi une occasion de plus d’élargir ma conscience, d’entrer en présence et en liberté d’être, d’honorer la vie en incarnant la version unique de l’humanité qui m’a été confiée. Sur ce chemin de conscience parfois sombre et tortueux, la Communication NonViolente et le Design Humain me sont apparus comme de précieuses et lumineuses ressources. L’une et l’autre forment deux appuis de mon mouvement, deux jambes à mon corps, lancé sur le fil de sa danse.

Pas à pas, le Design Humain me guide dans l’exercice de ma souveraineté, il m’aide à respecter mon rythme et ma manière privilégiée d’agir, de prendre des décisions ou d’entrer en relation. Il m’offre des balises claires pour m’éviter de me perdre dans la compétition avec les autres (« je dois être aussi rapide, aussi efficace, aussi créative, voire d’avantage »), l’imitation (« untel fait comme cela, donc je dois bien pouvoir faire pareil », « unetelle fait comme ceci, donc ça doit aussi fonctionner ainsi pour moi ») ou encore la comparaison (« unetelle est meilleure que moi en ceci ou moins bonne que moi en cela »).

De son côté, la philosophie de la CNV me soutient pour décrypter et traduire mes jugements sur moi-même (« j’ai tels défauts et telles qualités ») en besoins essentiels (« j’aimerais vivre de l’amour, de la reconnaissance, contribuer pour autrui, etc.. »). J’éprouve tellement de gratitude envers ce processus qui me permet de poser un regard d’amour et de compassion sur mon propre design, ses potentiels et ses mécanismes spécifiques.

Car, aussitôt après avoir découvert le Design Humain, j’ai réalisé et expérimenté combien une certaine utilisation de cette grille de lecture pouvait être douloureuse. Mon mental est ainsi fait : il fonctionne en mode binaire « bon/mauvais », « bien/mal » ou « vrai/faux ». Il s’est donc mis à vouloir traquer et exclure mon « Non-Soi », tels que sont désignés les conditionnements dans le Design Humain. Peu à peu et imperceptiblement, je suis entrée en guerre contre moi-même. Des parts de moi se sont saisies de l’idée du déconditionnement comme d’un objectif qui ferait de moi quelqu’un de « bien », d’heureux et d’admirable. Et ce qui était sensé m’aider sur mon chemin est devenu mon pire ennemi !

C’est là que l’empathie (telle qu’enseignée en CNV) m’a permise de redonner un cap à mon utilisation du Design Humain. Si ce dernier préconise de s’écouter soi-même, je ne suis pas en train de m’écouter quand je rejette une partie de moi sous prétexte de déconditionnement. Une fois le chemin emprunté, le déconditionnement se produit coûte que coûte, mais il ne passe pas par la volonté. L’auto-empathie m’aide donc à accueillir avec amour toutes les parts de moi avec ce qu’elles ont a dire. Y compris les parts qui utilisent le Design Humain pour traquer durement mon Non-Soi, car je sais qu’au fond, leur sévérité est à la mesure de la liberté à laquelle elles aspirent !

Si le Design Humain ne m’apprend pas la compassion, alors il ne m’apprend rien.

Pour moi, la philosophie profonde du Design Humain n’est pas d’agir d’une nouvelle manière mais d’observer la vie avec de nouveaux yeux. Les yeux de la conscience, de l’amour et de la compassion.

L.G. 

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